Naviguez:

Wikio - Top des blogs - Marketing 


Paperblog : Les meilleurs actualités issues des blogs

Le plus lu sur BuzzTogether:

  1. Carbeo.com: Le carburant le moins cher du net! L'envolée du pétrole cette année fait de cet article un incontournable pour savoir où trouver l'essence la moins chère de France!
  2. Candia joue la transparence: Voici comment une marque peut afficher sa brand value, ou plateforme de marque...
  3. Marketing et Marché Mature: Un billet dans lequel j'explique comment le marketing peut prolonger la vie d'un produit.
  4. Une nouvelle génération de cabinet de recrutement: Le lancement de ManPower Professional. Parce que "Votre talent mérite un agent"!
  5. Top 100 des marques 2008: Incontournable pour les marketeux!
  6. Petit Lexique Marketing: Parce que nous avons parfois tendance à croire que tout le monde nous comprend...
  7. L'évolution du Marketing: Tout change...
  8. Minigao, Bien plus que des avatars: Lancement d'un nouveau générateur d'avatars par la société D&D.
  9. Airness: Site et communication de marque! Article réalisé sur ce site que je considère comme un cas d'école.

Rechercher sur Buzz Together

Edito / Accueil:

Le produit est le point de convergence de l'entreprise, le marketing ce qui permet de créer sa valeur, le management ce qui permet de le vendre... C'est, en quelques mots, ce qui motive mon action en entreprise! Ce blog est le point de convergence de mes réflexions sur ces sujets. Alors Bienvenue sur BuzzTogether... Pour revenir plus facilement, vous pouvez utiliser l'abonnement gratuit ou l'ajout à vos favoris.

J'ai trouvé sur le blog de Philippe Martin, intitulé 'N'ayez pas peur !', un article sur la naissance d'une expérience...

La Blogosphère est-elle réelle? Pour le savoir, le blog Blogospherus lance une opération de viralité selon le principe d'une bouteille à la mer. Un premier post sur le site de Thierry Crouzet (Le peuple des connecteurs), puis la propagation, de blog en blog, de trackback en trackback...

Une excellente idée pour vérifier la vitesse de propagation d'un message et détecter qui sont les véritables influenceurs...

Affaire à suivre... sur Blogospherus !!!

par David publié dans : Blog Attitude recommander
commentaires (0)    ajouter un commentaire créer un trackback

En allumant la radio hier matin, qu’entends-je ? L’Euro a franchi un nouveau palier face au dollar à 1,307 € pour 1,00 $... Mes premières réactions ont été d’abord celle d’un consommateur lambda:

 

«- L’essence devrait baisser alors, puisque le pétrole se paie en dollar… Et puis les prix de la grande consommation vont baisser, avec tout ce qu’ils importent d’Asie !!! »

 

Dans la seconde qui a suivi, mon scepticisme a pris le dessus :

 

« - Remarque, ce n’est pas la première fois que le dollar baisse, voire même le pétrole, et mon plein d’essence ne varie pas tant que cela… Et puis depuis le passage à l’Euro, les prix ont tout de même vachement augmenté… »

 

Dans la seconde suivante, il y a la petite voix du cadre en entreprise qui est intervenue :

 

« - Super, notre marge va encore grimper de façon significative… »

 

Mais globalement, qu’en est-il réellement pour nous ? Qui gagne, qui perd ??? Toutes les réponses ne sont pas dans ce qui suit, et je ne compte pas me lancer dans l’écriture d’un livre sur la complexité des fixations de parité et des enjeux internationaux qui en découlent, mais je voulais apporter ma pierre à l’édifice, en revenant sur les principaux arguments que j’ai entendu dans les médias :

 

- Le dollar baisse : cela va encore générer des délocalisations. Je ne partage pas ce point de vue. La France est championne du monde pour trouver des excuses externes à ses problèmes internes. Les délocalisations sont un problème de fond lié au coût de la main d’œuvre en France. Le poids des charges sociales, les 35 heures, et l’impossibilité d’avoir un véritable dialogue social dans notre pays est la principale cause de ce phénomène. La deuxième grande cause est le comportement global de la société de consommation. Quand je souhaite m’acheter un T-shirt à moins de 10€, il ne faut pas que je m’étonne de sa provenance. Par ailleurs, une délocalisation relève d’une stratégie à long terme, et ne se décrète pas au lendemain de la performance d’une devise. A ce jeu, les mouvements seraient incessants dans un sens comme dans l’autre. Cependant, une tendance de fond sur la baisse du dollar peut accélérer le processus de décision qui conduit à cette délocalisation.

 

- Les délocalisations sont la cause de la baisse de la consommation : Nous avons ici un souci de reclassement des postes supprimés. Combien de métiers d’aujourd’hui n’existaient pas il y a dix ans ? Combien de métiers nouveaux y aura-t-il dans dix ans ? Notre souci est la gestion des générations intermédiaires, qui ne peuvent se reconvertir dans les métiers de services et dont le besoin pour nos entreprises, en France, diminue. Dans ce domaine, sommes-nous en train de construire une génération sacrifiée ? Dans tous les cas, cela influe sans doute sur le creusement des écarts entre les diverses strates de la société. Il y aurait ici un parallèle à faire sur l’évolution des positionnements produit tel que nous le constatons sur le marché : Entre le premier prix et le haut de gamme, il n’existe plus (de moins en moins) de moyen de gamme… Est-ce concomitant ? Peut découler ensuite la question de l’élasticité prix/volume : Quand Carrefour fait une campagne de couettes à 5 € à la rentrée, je pense qu’il se tire une balle dans le pied… Vous la renouvelez souvent, vous, votre couette ???

 

-       Le dollar baisse : cela va pénaliser nos exportations.

       o Oui, et le gap à combler est considérable. Le Figaro rapportait sur son site le 10 novembre dernier : « De fait, les entreprises françaises, secteur aéronautique en tête, se plaignent de la cherté de l'euro. « Airbus fabrique dans la zone euro, mais vend en dollar, souligne un analyste. En 2005, son résultat opérationnel a été diminué de 670 millions d'euros pour cette unique raison.» L’effet de change... Mais, une entreprise de cette taille n’a pas de politique de couverture de change ??? Dans le même article, à propos de Bénéteau :  « Bénéteau se protège en achetant des devises à l'avance et en produisant dans la zone dollar » et d’Astom : « Paradoxalement, l'industriel Alstom, qui réalise 90 % de son chiffre d'affaires à l'étranger, se montre serein : « Nous avons sécurisé, en devises, l'équivalent des contrats que nous avons remportés à ce jour, aussi nous sommes tranquilles pour plusieurs mois. » » Donc, c’est possible !

       o Et  non, car il convient de relativiser ces propos : le premier partenaire commercial de la France, c’est l’Europe ! Et, jusqu’à la preuve du contraire, nous travaillons ici en euros… Là encore, stigmatiser le dollar nous permet de ne pas regarder de trop près les raisons qui font que nous sommes moins compétitifs même au sein de l’Europe…

- La solution ??? J’aime assez la conclusion de Dominique Seux (Les Echos) qui écrit dans son article du 27 novembre: « Mais l'important, c'est aussi de savoir si les critiques exprimées sur le niveau de l'euro sont efficaces et si elles peuvent faire avancer la cause de l'Europe pour qu'elle devienne, dans ce domaine, actrice et non plus seulement spectatrice, tandis que les Etats-Unis et la Chine organisent leur politique de change en fonction de leurs intérêts propres. La réponse est connue : c'est non, en tout cas actuellement. La France est pour l'instant presque la seule à s'en prendre ainsi à la BCE. L'Allemagne notamment, dont le poids politique va s'accroître avec son retour à meilleure fortune économique, ne la suit pas dans cette direction. C'est bien la capacité des membres de la zone euro, qui n'ont pas fait de l'Eurogroupe le centre de pouvoir attendu, à tenir un discours commun, à rapprocher leurs politiques budgétaire, fiscale et structurelle qui est en cause. »

Mais au fait, quand on dit de quelque chose qu’il est « fort »… Cela est rarement une faiblesse, non ? Ahhh, la France...

 

Allez, bonne journée…

 

Les articles cités sont :

 

Le Figaro.fr : L'euro fort s'invite dans la campagne

Les Echos.fr : L'euro fort, bouc émissaire

par David publié dans : Point de vue... recommander
commentaires (0)    ajouter un commentaire créer un trackback

A lire aussi sur le sujet, une note de Bertrand Duperrin du 22/11/06:

L’innovation ne vit que de sa publicité

par David publié dans : Innovation recommander
commentaires (0)    ajouter un commentaire créer un trackback

Hommage à Thibaut Derville... Un pari réussi... Merci à lui et son équipe. Je reprends ci dessous l'article de son site 'CAP VAD' parlant de son arrivée:

« L’homme est vraiment capable de se dépasser et cela vaut le coup de le faire ! » déclarait Thibaut Derville, visiblement très ému d'avoir atteint le bout de son rêve. Le Class 40’ CAP VAD a coupé la ligne hier à 00:03:25 (Heure française). L’amateur termine 14ème, derrière son ami le nordiste Pierre-Yves Chatelin (Destination Calais) et devant Benoît Parnaudeau (Jardin Bio Equitable). Notre passionné aura mis 23 jours, 11 heures, 1 minute et 25 secondes, à la vitesse moyenne de 6.29 noeuds pour rallier Saint-Malo à Pointe à Pitre. Et réussi son pari ! Well done ! 

C’est un Thibaut fatigué, courbaturé et légèrement amaigri qui a touché terre cette nuit mais c’est aussi un Thibaut heureux et galvanisé par trois semaines d’une intensité qu’il n’est pas prêt d’oublier. « J’ai sauté et dansé sur le pont de mon bateau après la ligne d’arrivée » raconte-t-il « je pensais en même temps à mon équipe, notamment Jacques (Guilmain – Chef de projet) et Michel (Boudet – routeur) qui ont eux aussi tellement donné dans cette course. » 
 
Celui qui n’avait jamais traversé l’Atlantique en solitaire, peut-être fier de ce qu’il vient d’accomplir.  « Il a fait la Route du Rhum » diront désormais certains pour le présenter. Thibaut a atteint son objectif de terminer la course avec en prime une bien jolie place au classement. Le skipper a gravi deux marches durant les dernières 24 heures et termine 14e devant Benoît Pernaudeau « un pro qui a fait le Vendée Globe ! ». Si la drisse de Cap VAD ne s’était pas coincée au mauvais moment, il aurait même pu arriver avant son ami Pierre-Yves Chatelain avec qui il a partagé de près la traversée. Les deux nordistes ont fait route commune, communiquant régulièrement par VHF tout en se livrant une régate acharnée. 
 

Particulièrement éprouvante, cette Route du Rhum des Class 40’ n’a rien à voir avec "l’autoroute du Rhum" dévalée par les premiers grands multicoques 60’. Le boulevard météorologique s’est vite refermé derrière eux laissant aux monocoques et aux petits multicoques d’abord un vent très fort, jusqu’à 60 nœuds dans certaines zones, et ensuite plusieurs jours de calme plat. « Jean Maurel, le directeur de course qui est aussi un grand nom de la voile, nous a dit « les gars, vous venez d’accomplir un sacré exploit car vous avez vécu l’une des plus difficiles Routes du Rhum. »  relatait le skipper cet après-midi.
 
Thibaut a aussi remporté un autre défi. Grâce à son talent de narrateur et à sa générosité, le skipper a réussi son pari d’emmener avec lui, une profession, la Vente à Distance, et une région, le Nord. L’élan a été incroyable. Plus de 1200 messages de soutien ont été déposés sur le site Internet
www.cap-vad.fr  qui a été visité par près de 16 000 personnes. Au total, près de 500 000 pages vues avec plus de 600 visiteurs par jour. Chaque internaute passant en moyenne 10 minutes sur le site.  

REACTIONS de Thibaut DERVILLE en direct de Pointe-à-Pitre :  

La perspective d’une seconde Route du Rhum : « Franchement, si on m’avait dit que ce serait si difficile je ne sais pas – à chaud comme ça – si je repartirais. Mais il y en  a tellement qui ont dit ça et sont repartis ! »  

Le plus difficile : « Tu vas vraiment au-delà de tes limites aussi bien physiquement que moralement. Je n’ai pas souffert de la solitude mais la pétole est affreuse pour les nerfs. C’est aussi tellement dur de remonter sur le pont ces grosses voiles pleines d’eau comme mon spi la veille de l'arrivée. Malgré mon mal de dos, je me disais, vas-y, tu ne peux pas reculer, je pensais à tous les gens qui ont cru en moi. »
 
La leçon : « L’homme peut vraiment se dépasser et cela vaut le coup de le faire. Je souhaite le dire aux jeunes, qu’ils croient en eux qu’ils soulèvent aussi leur montagne. »

 
Quand il est tombé à l’eau : « J’ai pris la mesure de l’expression « que Dieu te garde » car j’ai eu une chance folle, ce n’était pas mon heure. Après, je n’allais plus sur la plage avant aussi à l’aise, j’ai été plus prudent et sûrement moins efficace.» 
 
Le meilleur souvenir : « Il y en a deux. Les grands surfs dans les alizés avec le bateau qui vole presque incontrôlable et cette régate au contact avant l’arrivée. »

 
Et maintenant, le programme : « C’était déjà génial de dormir dans un bon lit et de savourer les fruits et les œufs au bacon ce matin. Je vais atterrir doucement car je suis encore très ému , j’ai du mal à parler, à raconter. Mon équipe prend quelques jours le bateau en mains puis je l’emmènerai en Martinique où je vais m’occuper de ma femme et de mes enfants. »

par David publié dans : Coup de coeur, coup de gueule. recommander
commentaires (0)    ajouter un commentaire créer un trackback

Matière grise mobilisée, le brainstorming pouvait commencer ! Les idées fusaient, les projets naissaient, la colle du métaplan chauffaient… Toutes les conditions étaient réunies pour se lancer à la recherche de ces innovations qui allaient révolutionner (pour les uns) ou permettre de faire évoluer de façon significative (pour les autres) l’entreprise. Mais voila… Un coup de grisou dans l’activité et hop… On reporte le projet aux calendes grecques. 

 

Une idée naît, s’exprime et atterrit sur votre bureau. « Ah ! Oui… Tu sais, on a déjà essayé ça il y a trois ans… Ca n’a pas marché… » 

 

Qui n’a jamais vécu ces situations ? Allez… Cherchez… Avouez… Ah… J’en étais sûr !!! 

 

Et pourtant, innover est l’un des fondamentaux de la société. Pérenniser le business principal (core business, en anglais dans le texte) est vital ; trouver des relais de croissance ET de rentabilité l’est tout autant. Cependant, pour éviter les pièges de ‘l’innovation pour l’innovation’, je fixe quelques règles issues d’échanges… en brainstorming… 

1-  
L’innovation ne se décrète pas, elle se cultive. C’est un état d’esprit qui doit irriguer les managers, à commencer par le Comité de Direction. C’est une culture d’entreprise à installer.

2- L’innovation nécessite de l’écoute
. Les brainstormings, c’est bien. Mais les opérationnels ont aussi des idées simples ou complexes qui sont un terreau fertile et qu’il faut savoir écouter.

3-L’innovation a besoin de temps
. Du temps pour voir le jour, du temps pour aboutir et devenir une nouvelle norme, du temps pour prouver sa validité.

4- L
’innovation irrigue tous les services de l’entreprise. Création de nouveaux produits, process permettant de faire évoluer les organisations, gains de productivité, génération de fluidité dans les flux...

5- L’innovation se quantifie
. Il faut l’objectiver (quelle est la cible à atteindre ?) en terme de chiffre d’affaire, de jours hommes, de gains délais, que sais-je encore… Il faut la mesurer. Timing de déploiement respecté, cible atteinte, coût de la mise en œuvre, retour sur investissement...

6- L'innovation s’inscrit dans le PMT
d’une entreprise. Graver dans le marbre un objectif permet d’y graver aussi les moyens à y consacrer.

7- L’innovation doit être partagée
par les collaborateurs. Si le projet est intégré de tous, l’implication de chacun multipliera les chances de réussite.

8- L’innovation doit être portée
par un chef de projet. Au risque de s’essouffler, d’omettre de mesurer tous les impacts sur les différents services, et de terminer aux oubliettes.

9- Le client doit être au cœur de l’innovation
. Nous sommes toujours le client ou le fournisseur de quelqu’un (interne ou externe). L’innovation doit favoriser tous les tiers concernés. 

par David publié dans : Innovation recommander
commentaires (3)   

phatterism.jpgUn univers à découvrir pour le plaisir des yeux... un blog au design qui vous fera vivre une experience... Surfez, cliquez, et partagez!!!

 
par David publié dans : Coup de coeur, coup de gueule. recommander
commentaires (0)    ajouter un commentaire créer un trackback
 

La plupart des sociétés de VAD historiques sont structurées, sur le plan commercial, autour de 2 services distincts : le marketing direct (gestion du fichier client, animation, plan commercial…) et la direction produit (construction de l’assortiment, positionnement prix, achat…).

 

Si les 2 services possèdent un même objectif (Séduire le client final), il existe entre les 2 bons nombres de divergences qui, au final, risque de nuire au bon fonctionnement de l’entreprise :

 

-         Quand une opération commerciale échoue, chacun se rejette la faute ;

-         Chacun pense que l’autre ne comprend pas son métier ;

-         Le marketing direct reproche au produit de se croire l’enjeu majeur du business et inversement ;

-         Le produit pense que le marketing n’est qu’un instrument d’animation et inversement également.

 

Je crois que chacun de ces services est la victime de l’organisation en place. Celle-ci obstrue complètement la vision globale du business en scindant la vision commerciale en 2. Cette organisation est en fait l’héritage de la culture du papier en VAD : Des rétro plannings différents pour le plan commercial et la collection ne permettent pas de travailler en phase.

 

Une organisation optimale pourrait être de concevoir une opération commerciale comme un package complet produit/communication/animation sous l’égide d’un même patron qui maîtriserait l’ensemble des leviers, soit pour une catégorie de produit, soit pour un tronçon cohérent du plan commercial. La bascule progressive vers le web, voire vers le retail, nécessite de refondre l’organisation afin de gérer la réactivité nécessaire à ce nouveau type d’activité. Aujourd’hui, plus que jamais, il faut se réinventer des structures souples et évolutives dans le temps qui permettront de penser une collection, de la communiquer et de l’animer en même temps. N’oublions pas que le client veut tout, tout de suite, et zappe plus souvent que nous ne le pensons…

par David publié dans : Marketing générique recommander
commentaires (0)   
 
Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus