Naviguez:

Wikio - Top des blogs - Marketing 


Paperblog : Les meilleurs actualités issues des blogs

Le plus lu sur BuzzTogether:

  1. Carbeo.com: Le carburant le moins cher du net! L'envolée du pétrole cette année fait de cet article un incontournable pour savoir où trouver l'essence la moins chère de France!
  2. Candia joue la transparence: Voici comment une marque peut afficher sa brand value, ou plateforme de marque...
  3. Marketing et Marché Mature: Un billet dans lequel j'explique comment le marketing peut prolonger la vie d'un produit.
  4. Une nouvelle génération de cabinet de recrutement: Le lancement de ManPower Professional. Parce que "Votre talent mérite un agent"!
  5. Top 100 des marques 2008: Incontournable pour les marketeux!
  6. Petit Lexique Marketing: Parce que nous avons parfois tendance à croire que tout le monde nous comprend...
  7. L'évolution du Marketing: Tout change...
  8. Minigao, Bien plus que des avatars: Lancement d'un nouveau générateur d'avatars par la société D&D.
  9. Airness: Site et communication de marque! Article réalisé sur ce site que je considère comme un cas d'école.

Rechercher sur Buzz Together

Edito / Accueil:

Le produit est le point de convergence de l'entreprise, le marketing ce qui permet de créer sa valeur, le management ce qui permet de le vendre... C'est, en quelques mots, ce qui motive mon action en entreprise! Ce blog est le point de convergence de mes réflexions sur ces sujets. Alors Bienvenue sur BuzzTogether... Pour revenir plus facilement, vous pouvez utiliser l'abonnement gratuit ou l'ajout à vos favoris.

Nous sommes en plein dedans... Dans les soldes je veux dire... Mais je ne parcours plus les boutiques comme avant à cette période. Pourquoi? Simplement parce que je n'est plus le sentiment de faire une vraie bonne affaire...


A l'origine, les soldes représentaient la période de la saison pendant laquelle il était possible de vendre à perte les surplus de stocks pour faire de la place en magasin. Liquider le solde des stocks (solde est un mot masculin, à ne pas confondre avec LA solde, paie des militaires) relevait d'un impératif économique. Mais cela est devenu une arme commerciale à part entière.


Le problème est que cet outil d'assainissement des stocks est devenu un piège pour les distributeurs. En France, les périodes de soldes sont fixes, et connues du grand public. Le comportement d'achat du consommateur, moi le premier, s'est donc modifié pour, souvent, attendre ce moment de grosses démarques pour acheter ses fringues au meilleur prix.


Mais ces prix sont-ils aussi intéressants que cela? Je ne le crois pas...


Le simple fait que les soldes soient fixes en fait un évènement de concurrence avec les enjeux habituels visant à attirer le client: trafic, CA au m2, et même la rentabilité de l'opération, sont des KPIs permanents.


Car il ne faut pas vous tromper: Les délocalisations permettent d'atteindre des niveaux de marge tels que le seuil de revente à perte nécessite davantage qu'un -60% pour être atteint! Les soldes sont "achetés" et intégrés dans le plan de saison de tout distributeur sain qui se respecte. Le tout est d'implanter cette marchandise suffisamment tôt pour avoir le droit de casser les prix avec l'appellation soldes.

La théorie de l'arroseur arrosé s'applique quand votre concurrent de droite, parce que sa collection est meilleure que la votre, parce que ses prix sont plus attractifs, et parce qu'il a mieux organisé la pénurie de produits, attire plus de clients que vous. De mauvais soldes sont alors synonymes de réels surstocks. Et là, accrochez vos ceinture: vous allez découvrir ce qu'est réellement la vente à perte...


Le véritable défi pour les parlementaires serait de réellement libérer le soldes: Pouvoir les faire quand on le souhaite, avant d'implanter une nouvelle période, ou pour dégager quelques portants de produits à la rotation insuffisante. Et sans que le concurrent ne soit prévenu... Le rêve de tout retailer. Surtout que ce procédé remettrait un peu de piment dans l'esprit du client: "J'irai bien faire un tour chez Fringuemuche, il y aurait peut-être des bonnes affaires à y faire!". Le plaisir de redécouvrir les boutiques, d'y fureter réellement LA bonne affaire, et au passage, craquer pour un produit à prix non soldé... Si les merchandisers ont bien fait leur job!

par David publié dans : Shopping Experience recommander
commentaires (0)    ajouter un commentaire créer un trackback

En embarquant, j'ai noté la promesse de la marque Adp (Aéroport de Paris) : « Le Monde est notre invité ». Un bel engagement pour toute personne qui débarque à Roissy... Juste un détail, je l'aurais préféré en anglais, plus cosmopolite et plus compréhensible pour le monde... (nb : Je dis ceci car je ne l'ai pas vu, mais peut-être d'autres murs affichaient-ils la même promesse en anglais ?)

Mais ceci n'était que l'intro... Je devais voler sur Emirates, la meilleure compagnie au monde selon moi. Eh bien figurez-vous qu'en classe éco, sur ce vol, voici ce que j'avais devant moi (et il y en avait bien entendu 1 par passager):



Un écran tactile, avec vidéo à la demande (pas moins de 30 films svp), un port usb, une prise Ethernet, une télécommande téléphone joypad clavier souris (tout çà d'un coup), et une prise de courant pour le labtop... Franchement, je n'avais jamais vu pareil équipement sur un vol en classe éco... Fly Emirates, vous ne le regretterez pas !

par David publié dans : Shopping Experience recommander
commentaires (2)    ajouter un commentaire créer un trackback

Gérer le temps de son client, c'est améliorer le chiffre d'affaire de son entreprise. Voici le postulat que j'émets en ajoutant que cette notion de temps est un élément clé de la ‘shopping experience'.

Le consommateur ne dispose que d'un certain temps pour passer à l'acte d'achat, et ce temps dépend de 3 facteurs :

- Le temps subjectif qu'il est prêt à passer dans votre espace de vente ;

- Le budget qu'il se fixe pour son passage chez vous ;

- La valeur d'usage du produit acheté.

Développons :

- Le temps subjectif qu'il est prêt à passer dans votre espace de vente :
Ce point est relativement compréhensible. Entre le flâneur qui vient faire un tour au cas où il trouverait un produit à se mettre sous la dent et le pressé qui n'a qu'une heure entre 13h00 et 14h00 pour faire un achat bien précis, l'état d'esprit dans lequel entre le client au dans le sein des sein (Votre espace de vente) va compter fortement sur sa propension à consommer ou non. Et de ce fait, la perception subjective du temps potentiel nécessaire à son achat va se mettre directement en corrélation avec son état d'esprit. Vous êtes en plein rush, vous entrez dans ce magasin de bricolage et la queue aux caisses est effroyable ? Pas le temps, je reviendrai... Peut-être... Toujours en quête de précieuses secondes gagnées, vous pénétrez dans le même magasin et l'affluence n'est pas celle des grands jours ? OK, je fonce dans les rayons qui m'intéressent, je passe en caisse sans stress...

- Le budget qu'il se fixe pour son passage chez vous :
Dans le cadre d'un achat précis (de besoin ou de première nécessité), si le prix à payer pour le bien recherché est faible, le temps nécessaire à l'acquisition de ce produit paraîtra faible. Il faut donc que ce le soit effectivement. Exemple quotidien : Il me faut un pack d'eau, cela ne doit pas me prendre plus de 5 mins pour l'achat (sortie de magasin).  Pire encore : J'ai besoin de chevilles spécifiques pour fixer un magnifique Rembrandt made in Ikea, mais il n'y a aucun vendeur dans les rayons pour m'indiquer laquelle choisir...

- La valeur d'usage du produit acheté :
Plus le budget requis (relativement au pouvoir d'achat de notre client) pour l'acte de consommation est élevé, plus le client est prêt à investir du temps pour l'acte d'achat. Celui-ci va même recherché du conseil, de la rassurance, de la valorisation. Pour l'acquisition d'un écran plasma, vous apprécierez d'avoir un bon vendeur, qui va vous guidez, vous écoutez, et vous rassurez (Evidemment, tout le monde sait qu'ils sont payés à la com, mais si le vendeur est bon, vous pouvez avoir le sentiment de sécurité recherché).

Plus globalement, la notion de temps est directement liée à la sensation qu'a le client de ‘compter' pour la marque qu'il consomme. Ne pas attendre aux caisses, que le serveur web ne soit pas saturé, que les conseillers de vente soient présents dès qu'il en a besoin... Quoi de plus légitime lorsqu' il s'apprête à ouvrir son portefeuille ?

Mais l'entreprise ? Qu'y gagne-t-elle ?

Valorisation de la marque
 : Nous le savons tous... L'image d'une marque est fortement véhiculée par la satisfaction des clients.

Une augmentation du panier moyen
 : Gérer le temps de son client, c'est l'occuper pour que sa notion du temps soit réduite. Créer l'évènement aux caisses (rotation régulière de produits nouveaux et peu impliquants en terme de coûts - Et pas uniquement de chewing-gum - jeux promotionnels, présentation de services, etc) peuvent générer une consommation additionnelle tout en améliorant la perception du temps d'attente. De même, avoir des conseillers présents quand il le faut évite la perte de clients (ceux qui disent ‘je reviendrai plus tard' et qui ne le font jamais).

par Buzz Together publié dans : Shopping Experience recommander
commentaires (0)    ajouter un commentaire créer un trackback

Le mirroir interactif de PAXAR (photo Businesswire)J’avais déjà évoqué dans le billet ‘Demain arrivera plus vite que prévu’ une évolution possible de la shopping experience dans le retail en prêt-à-porter sur de sujet! C’est sorti enfin et ce n’est plus une fiction. 

L’entreprise américaine Paxar vient de lancer un miroir qui sera capable de reconnaître les vêtements que vous essayez (grâce à une puce dans le vêtement) et pourra alors s’afficher sur celui-ci les autres coloris disponibles en magasin, la composition du produit… Il pourra aussi suggérer les produits à associer pour réaliser une silhouette complète.
 
Bref, ce miroir vous offrira en magasin des fonctionnalités que vous trouvez déjà sur les bons sites marchands…
 
par Buzz Together publié dans : Shopping Experience recommander
commentaires (1)    ajouter un commentaire créer un trackback

Vous souvenez-vous de cet article sur les écrans tactiles dans lequel je vous demandais quelles applications possibles voyiez vous pour demain ?

 
C’est Polo Ralph Lauren qui innove dans ce domaine, en réinventant la notion de vitrine de magasin et en créant ainsi une nouvelle ‘shopping experience’.

La technologie RLX permet de faire son shopping 24h/24h

Un écran tactile sur la vitrine du vaisseau amiral de la marque (Chicago – Michigan Avenue) permet aux clients de faire leurs achats directement depuis la vitrine, 24h sur 24. Le moteur RLX permet aux utilisateurs de se balader des rues de Chicago aux pentes enneigées d’Aspen, et peuvent bénéficier de conseils pour leur week-end, la météo des pistes, et des offres spéciales permettant d’avoir accès aux pistes avant l’ouverture au grand public. Cette vitrine interactive de Chicago fait suite à celle de NYC, Madison Avenue [au passage, je vous recommande cette adresse, le magasin est vraiment une référence], où une vitrine interactive à l’image de l’US Open de tennis avait été mise en place.

L'état des pistes à Aspen
 
Des démonstrations produit
 

Le procédé consiste en l’application d’un film tactile sur la vitrine et la projection de l’image en format 67 pouces. L’expérience va être étendue au magasin d’Aspen avec l’implantation de bornes tactiles qui reprendront les mêmes usages que la vitrine de Chicago.

Des bornes interactives

par Buzz Together publié dans : Shopping Experience recommander
commentaires (0)    ajouter un commentaire créer un trackback

Il y a quelques mois, je relayais un article du journal Le Monde.Fr sous le titre : ‘Après demain arrivera plus vite que prévu’. Je me posais alors la question d’un vrai support interactif pour la VAD.

 
Cyril, suite à la lecture récente de cet article, m’apporte quelques éléments de réponse, ou pour le moins des pistes permettant de faire avancer le sujet. Je le remercie pour ces infos que voici :
 
Mannequin virtuel...1- Dans la logique des avatars ou autres personnages virtuels, vous pouvez désormais créer votre clone numérique pour ensuite essayer les derniers modèles des marques qui vous plaisent, et ce tranquillement depuis chez vous. Cela se passe sur Mon Mannequin Virtuel.
 
2- Le catalogue B to B de la marque France Air intègre des codes barres et est fournit avec une souris pouvant les lire. Connecté à l’extranet de l’entreprise, vous pouvez ainsi avoir une véritable interaction entre le support papier et le support numérique, de la fiche produit détaillée à l’état des stocks.
 
Ce que me suggère Cyril est qu’en combinant les deux systèmes, vous pourriez habiller votre clone numérique en utilisant le code barre de la chemise de la page 828.
 
Cette idée de base me paraît excellente et pourrait constituer une première étape d’évolution pour les sites marchands textiles. Mais l’évolution devra aller encore bien au-delà. J’imagine donc les étapes liées aux progrès pour aboutir à une shopping experience spécifique :
 
- Système couplé de code barre et de catalogue papier redirigeant vers le web. (Étape décrite ci-dessus)
 
- Agrégeant les savoir faire de Smxl et d’Amazon, cette possibilité améliore ses fonctionnalités avec la détection automatique de vos mensurations et le paiement en 1 clic. Vous gagnez ainsi en ergonomie, et en temps de passation de commande.
 
- Les progrès du design, le très haut débit, l’apparition des écrans tactiles vous permettent de vous faire une vraie idée du produit en 3 dimensions sur écran, et de jongler entre les produits avec vos doigts, directement sur l’écran. Fini le catalogue papier.
 
- Une étape supplémentaire peut être envisagée : Un méta moteur de recherche spécialisé par catégories de produits pour vous permettre de faire du shopping online en 3D au sein de plusieurs marques à la fois. Un seul mannequin virtuel, mais possibilité de le vêtir de produits de concurrents, comme vous le faites aujourd’hui en parcourant plusieurs magasins.
 

Qu’en pensez-vous ?

par Buzz Together publié dans : Shopping Experience recommander
commentaires (0)    ajouter un commentaire créer un trackback
Le billet ‘Multicanal, comment parler simplement aux clients’ lu sur le blog Le Manager Marketeur m’amène une nouvelle réflexion : L’intellectualisation du consommateur.
 

Votre client n'est-ilm qu'un code barre?Trop d’entreprises ont tendance à penser en lieu et place de leurs clients. Ainsi, en VAD, un client qui ne commande pas 2 saisons de suite se voit retirer l’octroi de votre nouveau catalogue. Arrive dans sa boîte aux lettres des courriers dits dramatisant : « Cher client, que se passe-t-il ? Vous n’avez pas encore commandé… » Ou encore « Ceci est notre dernier rappel. Renoncerez-vous à votre nouveau catalogue et tous ces avantages… » Bien sûr, vous tremblez d’effroi devant de telles missives ;-)
 
Mais finalement, qui a le plus peur ? Car aviez-vous conscience de ne pas avoir passé une commande ces 6 derniers mois ? Comme le temps passe vite, déjà 6 mois ??? Vous souvenez-vous vraiment de vos derniers achats dans telle ou telle marque ? C’était quand déjà ? Ceci prouve 2 choses :
 
- La Shopping Experience n’a pas été mémorable ;
 
- Vous êtes normaux… Vous consommez quand vous en avez envie, besoin, ou si une bonne affaire vous tend les bras… Et peu importe la notion de saisonnalité qui compte tant pour le distributeur.
 
Ainsi, si le consommateur et sa qualification sont effectivement des données comptables, dans la mesure où une adresse qualifiée se loue, le comportement d’achat vécu par le client n’est pas une donnée économique.
 
C’est pour cette raison qu’il me semble difficile de mettre en phase la vision du marché d’une entreprise (rationnelle, quantifiée, découpée en périodes) et la vision de sa propre consommation par le client (Je voulais me faire plaisir, il y avait une bonne affaire, j’en avais besoin…).
 


N'oubliez pas la shopping experience, même au moment de l'addition!Ne supprimez pas trop vite un client de vos fichiers. L’extrême violence de la concurrence rend le consommateur de plus en plus changeant, zappeur et opportuniste. Tentez de comprendre pourquoi il aime votre marque mais aussi vos concurrentes… Vous pourrez le faire revenir.
 
Je persiste et j’insiste : Au-delà du produit que vous vendez, la notion de shopping experience sera un véritable facteur de fidélisation.
par David publié dans : Shopping Experience recommander
commentaires (1)    ajouter un commentaire créer un trackback
 
Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus