<![CDATA[BuzzTogether: Propos Marketing]]> http://www.buzztogether.net/ fr over-blog.com RDF 1.0 Generator admin@over-blog.com 2006-10-17T21:49:59Z <![CDATA[Quelques devoirs de vacances….]]> http://www.buzztogether.net/article-21606985.html fr 2008-07-31T22:00:02Z <![CDATA[Tout ce que vous rêvez de savoir sur les wikis!]]> http://www.buzztogether.net/article-21640264.html fr 2008-07-31T14:48:43Z <![CDATA[A quoi sert le marketing ?]]> http://www.buzztogether.net/article-21620089.html fr 2008-07-30T18:23:17Z <![CDATA[Génération Numérique vs Entreprise Passéiste!]]> http://www.buzztogether.net/article-21475881.html Il y a déjà longtemps que la sphère professionnelle a débordé sur la sphère privée : lire ses mails de son domicile ; appel sur le téléphone portable le soir, le week-end ou pendant les congés ; l'apparition des ordinateurs portables qui a permis d'emmener quelques dossiers à finaliser de chez soi ; et plus simplement le fait que sous la douche, on pense facilement à son boulot et à ce qu'il faudra faire en arrivant au bureau... Cet empiètement n'a visiblement pas posé de problème pour les entreprises, et les salariés le tiennent pour un fait établi.   Là où le schéma se modifie, c'est dans l'intrusion de la sphère privée dans la sphère professionnelle. La tolérance est de mise lorsqu'il y a quelques coups de fil à passer pour son assureur, régler un problème de ligne téléphonique, prendre rendez-vous pour la révision de la voiture, et tous types de tracasseries administratives. Par contre, l'accès au web sur les ordinateurs de bureaux a commencé à modifier cette intrusion ! Commandes en lignes pendant la journée, réservation des vacances, recherche d'un resto ou d'un fleuriste... Cela constituait déjà une limite pour beaucoup d'employeurs.   Mais quid de l'usage du web 2.0 dans l'entreprise ?   Comment séparer la sphère privée de la sphère professionnelle ?   - Les réseaux sociaux : L'usage pro ou perso de Viadeo ou de Linkedin est-il identifiable pour un employeur ? Si je suis en cours de recrutement, utiliser ces outils est plus que nécessaire. Et pour les utiliser, je dois y être inscrit et y avoir un minimum de « contacts » pour parvenir à recruter. Le risque de voir le recruteur devenir recruté est donc réel. De même, en tant que commercial dans le B to B, ces réseaux seraient sans aucun doute une vraie vitrine et un véritable terrain de chasse pour augmenter mon chiffre.   - Les sites communautaires : Même si les marques n'ont, semble-t-il, pas encore tout compris pour utiliser Facebook comme outil commercial, les personnes travaillant pour ces marques peuvent y créer des communautés, tisser des liens, pour capter des prospects sur leur notoriété individuelle plutôt que celle de la marque qu'ils représentent. Comment alors distinguer l'usage professionnel de Facebook de l'usage privé ? Le communiquant qui anime sa communauté ou son réseau le fait-il à titre personnel ou professionnel ?   - Les blogs : Lire des blogs pros (entendez par là la thématique du blog, pas le statut du blogueur) ou perso peut faire partie de votre job. Laisser des commentaires, bloguer à votre tour, se créer une petite renommée au sein d'une communauté peut aider pour accroître la taille de son réseau, la visibilité de sa marque, trouver des infos sur les concurrents, capter des tendances de marché... Que sais-je encore ? Et encore une fois, comment distinguer le type d'usage ? Vous êtes passionnés par un sujet, créez un blog, êtes repérés et embauchés par une entreprise... Vous poursuivez votre blog, bien entendu, mais où est la frontière entre perso et pro ?   Bref, pas besoin de vous faire un tableau (même si je viens effectivement d'en faire un...), les interactions entre professionnel et personnel deviennent flous.   Quelle est la réaction des entreprises ?   Paradoxe, tout le monde n'est pas d'accord sur le sujet. Mon sentiment est que les entreprises de service, consulting, formation, etc. sont en train de bien intégrer ce phénomène et ont une vision claire de ces évolutions. Pendant ce temps, dans les boîtes plus traditionnelles (distribution, production...) on est encore à l'âge de pierre ou la censure est digne des régimes totalitaires les plus caduques ! Logiciels de traçages, sites ou typologie de sites interdits, autorisation selon les services.../... Une sorte de politique de la terreur, avec sanctions à la clé ! Si je considère comme normal que tous les sites à caractères illégaux soient interdits (Une entreprise est considérée comme fournisseur d'accès et a des devoirs en tant que tel), je trouve anormal de bloquer l'accès au reste du web.   Employeur = Recruteur !   N'oublions pas une chose ! Pour courtiser un candidat, l'ambiance et les conditions de travail sont des arguments à part entière. Allez donc expliquer à ce jeune diplômé, qui vient de passer quelques années à fréquenter forums, chat, blogs, pages personnelles, sites communautaires que « ici, on ne se connecte pas pendant les heures de boulot ! Par contre, nous aimons le fait que vous puissiez lire et traiter vos mails pendant vos vacances, et que vous restiez joignables, au cas où ! Bien entendu, partir avant 20h00 le soir est très mal vu... » Je schématise à peine...   Quel est le risque après tout ? Un salarié qui veut vous quitter le fera de toute façon, avec ou sans Viadeo... Un salarié qui veut surfer le fera de toute façon à partir de son mobile... Va-t-on interdire les téléphones mobiles au bureau ???   A l'heure où le marketing social est à la mode, où l'on parle de marque employeur à tour de bras, soyons cohérents... L'image de marque de votre entreprise dépend également de celle qu'en ont les collaborateurs.   La notion même de temps ne veut plus dire grand-chose tellement tout évolue en permanence. Couper les salariés de leurs « sources », c'est vous priver de :   - leur motivation; - leurs sources d'idées; - leurs innovations potentielles; - leur fidélité; - .../...     N'oublions pas une deuxième chose ! L'interdit crée l'envie de transgresser... ]]> fr 2008-07-24T14:25:40Z <![CDATA[La Publicité par l’objet : l’exemple AKWACOM]]> http://www.buzztogether.net/article-21309919.html fr 2008-07-22T00:00:05Z <![CDATA[La SMART fête ses 10 ans !]]> http://www.buzztogether.net/article-21392644.html fr 2008-07-21T10:24:39Z <![CDATA[Une semaine sur la blogosphère #4]]> http://www.buzztogether.net/article-21288181.html fr 2008-07-16T22:44:40Z <![CDATA[Le CNRS se penche sur la Blogosphère!]]> http://www.buzztogether.net/article-21144826.html fr 2008-07-10T20:53:03Z <![CDATA["Made in China"... Pour l'instant!]]> http://www.buzztogether.net/article-21122424.html La Chine est l'usine du monde a-t-on coutume d'entendre chaque jour. Ce phénomène est indéniable aujourd'hui, mais ne me semble pas pérenne dans le temps. 2 facteurs majeurs à cela: La démographie chinoise et la croissance du marché local. La Démographie Chinoise: Depuis 1979, la Chine mène une politique de l'enfant unique. Sauf plus récemment où les couples (tous deux enfants uniques) ayant un certain revenu ont le droit d'avoir un deuxième enfant, dans les grandes villes. Cependant, même avec cette évolution, le renouvellement des générations ne peut être assuré! Si le 1,3 milliardième petit chinois est né officiellement le 6 janvier 2005, les projections donnent le 1,350 milliardième en 2018, et un pic en dessous des 1,4 milliards de 2024 à 2030. La population pourrait alors perdre environ 100 millions d'habitants de 2030 à 2050. La version du plan de la Commission du planning familial prévoit quant à lui juste une population stabilisée en 2030 à 1,45 milliards d'habitants. Pour étayer ces hypothèses, sachez que le taux de croissance de la population chinoise (Naissance - Mortalité) est passé de 14,39% en 1990 à 6,95% en 2000. Et alors? Eh bien c'est le premier gros souci de la Chine, qui se fait d'ailleurs déjà sentir dans certaines industries: il va y avoir une pénurie de main d'oeuvre sur le territoire chinois. Trouver du personnel qualifié dans ce pays qui a connu une croissance de 10,6% au premier trimestre va être de pus en plus difficile. L'impact à moyen terme sera une hausse des prix. Les entrepreneurs chinois vont commencer à penser à fidéliser leurs ouvriers, ce qui passera par des hausses de salaires. Vous retrouverez ces hausses dans les prix d'achat. C'est inévitable... Second effet 'Kiss Cool', des usines vont fermer, faute de personnel. Le parc fournisseurs va se contracter, générant là aussi une hausse des prix. La croissance du marché Chinois: Le marché chinois se développe progressivement, de façon inégale, mais il se développe tout de même... Comme je le disais plus haut, la croissance du premier trimestre 2008 est estimée à 10,6%! L'émergence de classes moyennes, vivant dans les villes, fait s'accroître la consommation dans tous les secteurs: immobilier, équipement de la personne, automobile, électronique grand publique... Rien n'y échappe. Le marché national devient donc un véritable potentiel pour les entrepreneurs locaux, qui vont vite comprendre que produire pour vendre en Chine peut avoir un effet considérable sur leur développement, tant les volumes sont importants sur ce marché. Ce phénomène pourrait même être amplifié par les tensions inflationnistes sur la nourriture. Car si les populations urbaines les plus pauvres subissent la hausse des prix alimentaires de 20%, les agriculteurs (majeure partie de la population) voient leurs revenus s'accroître de 20% (Source World Bank) depuis mi 2007. Et cette hausse de revenus se traduira également par une croissance de la consommation. Bref, plus la Chine croît, plus ses besoins en matières premières vont être importants. Son impact sur l'inflation à l'échelle mondiale va donc durer car la croissance génère la demande et l'inflation dans ce cas précis. C'est d'ailleurs pour ces raisons que tous les pays appellent la Chine à 'maîtriser' cette croissance... (Et pour cette raison également que notre Président se rendra aux JO, afin de ne pas perdre quelques précieux marchés) En bons entrepreneurs (et croyez-moi, les chinois sont des maîtres en la matière dès qu'il est question d'argent), les chinois vont baisser les capacités de production réservées aux exportations (en %). Moins de place dans les plannings de production signifiera hausse des prix, là encore! C'est ainsi que la Chine va progressivement voir diminuer son taux de croissance des exportations, et de nouveaux pays émergents prendront la place, toujours en Asie bien entendu, mais avec des capitaux chinois... Car la compétitivité de ce pays va s'éroder sous le coup de la hausse des prix: pénurie de main d'oeuvre et consommation locale. Un autre facteur pourra accélérer le mouvement: l'évolution du Yuan (devise chinoise) par rapport au dollar et à l'euro... ]]> fr 2008-07-10T00:27:28Z <![CDATA[‘The Art of Blogging’ ou ‘Comment trouvez-vous les idées de billets ?’]]> http://www.buzztogether.net/article-20990545.html Je reste admiratif devant ces blogs qui parviennent à publier 2 à 3 articles par jour ! Je me pose toujours ces questions : combien sont-ils pour produire cela ? Que font-ils dans la vie hors du blog ? Et surtout, où puisent-ils leurs ressources pour avoir toutes ces idées de posts souvent bien fournis ?   Il ne s'agit pas là de lancer un débat sur qualité, la quantité ou la longueur des billets. Simplement, de faire un point sur les différentes sources qui irriguent l'inspiration du blogueur. Car je parie qu'un blogueur est avant tout un boulimique d'info, curieux de tout... Voici mes sources d'inspiration, en avez-vous d'autres ?   - La presse, qu'elle soit quotidienne, hebdomadaire ou mensuelle : Je suis un ‘informativore', puisque je parcours les grands titres et quelques articles de beaucoup de journaux, et ceci quasi quotidiennement : Le Monde, Le Figaro, Les Echos, L'Express, La Tribune, Capital, Stratégies, Newzy, L'Expansion, Le Journal du Textile, Challenges et quelques newsletter que je reçois par mail... J'en oublie sûrement. J'y consacre 1h00 par jour, via mes flux RSS ou abonnements réels. Certains articles peuvent parfois donner envie d'écrire un billet, mais dans ce cas, il s'agit plutôt d'être un relai d'information ou de donner un point de vue. Occasionnellement, la presse me donne l'inspiration pour un article de fonds ;   - Les Alertes Google : Sur quelques sujets de prédilections, j'ai des alertes Google qui me communiquent des news parfois pertinentes. Mais sur un mail d'alerte contenant 10 liens, seul 1 est intéressant le plus souvent, malgré un affinage assez serré des mots clés. Et sur 10 liens intéressants, un seul me donnera assez de matière pour un billet. Non que l'information ne soit pas bonne, mais elle ne justifie pas toujours un billet. Eplucher mes alertes Google doit me prendre un quart d'heure par jour ;   - Les blogs : Bien entendu, je suis plusieurs blogs via mon reader. Quand un billet me semble intéressant, j'active le suivi pour le retrouver facilement, et pour ainsi pouvoir revenir dessus à tête reposée. Selon la deuxième lecture, soit je laisse un commentaire, soit je le reprends dans ‘Une semaine dans la blogosphère', soit il m'inspire un billet complémentaire, soit... rien de plus... Les bons billets, je les lis au moins 2 fois si je pense que cela peut déclencher une étincelle au bout de ma plume... Cette lecture me prend une demi-heure quotidienne ;   - Les mails : Je suis sollicité (de temps en temps, donc moins que beaucoup de bloggueurs) par des lancements de sites, des communiqués de presse, des buzz... Et il m'arrive d'y répondre favorablement. Cela dépend, s'il y a du vent, si... non, cela dépend si le sujet m'a l'air solide ou non.   - La radio : Je passe du temps en voiture pour me rendre au boulot. Avantages et inconvénients il y a. Mais idée potentielle j'y trouve parfois. Mon temps de trajet aller/retour quotidien est de 1h00. Cela laisse du temps pour capter la bande FM ;   - Conversations et Réseau : Rencontrer, discuter, échanger, partager, tout ceci fait partie de notre quotidien. Il peut se dégager d'une conversation de bonnes idées de billets. Le temps passé ? Là, je n'en sais rien. Impossible de quantifier la notion d'échanges sociaux (professionnels ou personnels).   - L'environnement quotidien : Dès que je suis en mouvement, entendez par là que je me déplace d'un point A à un point B, mes sens se mettent en veille active. De même dans la vie quotidienne ! Que je sois à pieds, en voiture, en métro, en avion ou n'importe quoi d'autre, j'observe, et c'est une véritable source d'inspiration.   Bref, il y a une question qui se dégage de tout cela : Et si je ne bloguais pas, passerai-je autant de temps à veiller l'info ? Après réflexion, je réponds OUI, définitivement. La curiosité est chez moi une attitude naturelle, que je tente de cultiver jour après jour.   Le fait de blogguer n'est qu'un amplificateur de ce phénomène qui consiste a être curieux de tout, tout le temps. Ce n'est pas une conséquence ! J'irais même jusqu'à dire que la conséquence, c'est le blog... Et donc, l'essentiel de l'activité lié au blogging, c'est-à-dire la veille, n'est pas chronophage puisqu'elle est à l'origine un pré requis. Par contre, cela ne répond pas à la question : avec toutes ces sources d'infos, je n'ai pas le sentiment d'avoir assez de matière pour publier plus d'un billet tous les 2 jours. Suis-je trop sélectif ? Ne suis-je pas sur les bonnes sources d'inspiration ? Je n'ai pas trouvé de réponse à cette question. A moins que ce ne soit une question de temps disponible pour écrire et publier?   Et vous ? Quelles sont vos astuces pour trouver des idées de billets ? ]]> fr 2008-07-05T12:31:12Z