<![CDATA[BuzzTogether: Propos Marketing]]> http://www.buzztogether.net/ Le produit est le point de convergence de l'entreprise; le marketing ce qui permet de créer sa valeur; le management ce qui permet de le vendre... Ce blog Marketing a pour objet de me permettre de synthétiser mes idées! fr over-blog.com RSS 2.0 Generator <![CDATA[Quelques devoirs de vacances….]]> http://www.buzztogether.net/article-21606985.html Articles de collègues de clavier :
Ceci est une petite liste de partage que je vous invite à découvrir. Il y a une bonne vingtaine de billets que j'ai topé pour vous dans mon google reader.
[Re-]Découvrez BuzzTogether :
Je ne vais pas mettre en avant la liste des articles les plus lus de ce blog, car ils sont déjà présents dans la colonne de gauche. Si vous ne les avez jamais parcourus, c'est le bon moment. Toujours dans la colonne de gauche, parcourez les catégories de ce blog... Vous n'êtes pas à l'abri d'un billet intéressant.
Et quelle rentrée allons-nous avoir?


Si vous souhaitez faire parler de vous, de vos produits, de votre entreprise; si vous souhaitez écrire un billet et le publier sur BuzzTogether; si vous souhaitez poser des questions et les voir traitées sous forme d'articles dans ces colonnes, il n'y a qu'un clic à avoir: Contactez moi... J'examinerai vos requêtes et nous travaillerons tout cela dès la rentrée!


Bouquet final, si vous avez aimé, vous avez le droit de vous abonner à ce blog gratuitement via les flux RSS, le mail ou tout simplement en l'ajoutant à vos favoris.
Et last but not least!!! Si vous êtes sur le point de boucler vos valises, bonnes vacances à vous aussi ;-) ]]>
Thu, 31 Jul 2008 21:57:00 +0200 http://www.buzztogether.net/article-21606985.html
<![CDATA[Tout ce que vous rêvez de savoir sur les wikis!]]> http://www.buzztogether.net/article-21640264.html

On les retrouve partout : le site consacré à votre série TV favorite, les sites pédagogiques ou encore ceux dédiés à certains jeux vidéos sont autant de plateformes qui, à coup sûr, utilisent un wiki. Qui n'a d'ailleurs jamais recherché des informations sur la désormais célèbre encyclopédie Wikipédia ?


Les wikis ont envahi le web, à tel point qu'il est possible d' en trouver des déclinaisons à toutes les sauces et sur tous les thèmes possibles et imaginables. Vous allez découvrir à travers ce dossier le wiki sous toutes ses coutures !

Lire la suite... Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les wikis

Via Vincent, par mail.
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Thu, 31 Jul 2008 14:43:00 +0200 http://www.buzztogether.net/article-21640264.html
<![CDATA[A quoi sert le marketing ?]]> http://www.buzztogether.net/article-21620089.html


Pour toi, ô public, qui se pose cette judicieuse question, saches que le marketing ne consiste pas à faire de la pub pour une barre chocolatée ou une marque de maroquinerie. Non ! La partie pub n'est qu'une conséquence d'une démarche marketing mais n'en fait absolument pas partie (à mon sens).


Alors, qu'est-ce que le marketing ?
Je vais faire une définition personnelle en reprenant la base line de ce blog : « Le produit est le point de convergence de l'entreprise, le marketing ce qui crée sa valeur, le management ce qui sert à le vendre. » Si je m'en tiens à cette vision, c'est que le marketing a pour vocation de permettre de vendre un produit au meilleur prix psychologique acceptable par le client (sous entendu le prix le plus élevé possible) en mettant ce prix en adéquation avec le niveau de service rendu par le produit. Pour cela, le marketing va se pencher sur plusieurs registres et créer des métiers que l'on qualifie tous de marketing mais qui sont en fait des expertises totalement différentes. Prenez l'exemple de la distribution. Il y a d'une part les concepteurs de collection. Eux font du marketing produit. Et il y a ceux qui sont chargés de booster la transformation (faire entrer le prospect ou faire revenir un client dans un magasin). Eux font plutôt du marketing direct. Puis il y a ceux qui travaillent l'agencement du magasin pour la mise en valeur des produits. Ceux-ci font du merchandising. En amont, il y a le brand management qui permet de positionner la marque, et créer sa valeur, pour justifier le positionnement prix. Vous l'aurez compris, chaque phase peut faire l'objet d'un métier spécifique, et tous ces gens font du marketing. Mais pas le même...

Toutes les entreprises font-elles du marketing ?

J'ai tendance à considérer que oui. Mais à des échelles naturellement différentes selon la taille de l'entreprise. Le boulanger du coin, l'entrepreneur en bâtiment, le fleuriste, tous font, à leur niveau, du marketing. Seulement, ils sont un peu comme M. Jourdain qui faisait de la prose sans le savoir... Ils ne se sont pas dit un matin « Tiens ! A compter d'aujourd'hui, je vais faire du marketing ! » Simplement, l'acte même de trouver des clients ou de vendre est la résultante d'un démarche marketing, plus ou moins réfléchie. En bout de chaîne, vous avez les mastodontes du marketing, qui étalent une expertise dans tous les domaines de ce métier comme Procter & Gamble, L'Oréal ou Coca-Cola. A la base, la problématique est toujours la même : j'ai un produit, et je veux le vendre. Selon ma cible, il faut que je sache combien je peux le vendre et comment ‘rencontrer' mon client et ses besoins (exprimés ou non).


Pourquoi la Pub n'est-elle pas du marketing ?

Je considère la pub comme un acte créatif répondant à un briefe marketing. C'est donc une traduction visuelle, auditive ou tout ce que vous voulez de toute la démarche marketing qui a été menée pour une marque ou un produit en amont, mais ce n'est pas un travail marketing en soi. Cependant, les publicitaires font eux aussi du marketing quand ils gèrent leurs clients ou leurs prospects. Ils sont d'autant plus obligé de faire du marketing qu'ils vendent un service immatériel, une valeur ajoutée et un savoir faire...

Ce billet répond-il à la question posée ? Comprenez-vous mieux à quoi sert le marketing pour une entreprise ? Si non, ou si oui, n'hésitez pas à réagir en laissant un commentaire ou en me contactant par mail (enveloppe dans la barre latérale...).

PS: Désolé pour le manque d'illustration, mais la plateforme OverBlog semble avoir des problèmes de serveurs... ]]>
Wed, 30 Jul 2008 17:51:00 +0200 http://www.buzztogether.net/article-21620089.html
<![CDATA[Génération Numérique vs Entreprise Passéiste!]]> http://www.buzztogether.net/article-21475881.html Il y a déjà longtemps que la sphère professionnelle a débordé sur la sphère privée : lire ses mails de son domicile ; appel sur le téléphone portable le soir, le week-end ou pendant les congés ; l'apparition des ordinateurs portables qui a permis d'emmener quelques dossiers à finaliser de chez soi ; et plus simplement le fait que sous la douche, on pense facilement à son boulot et à ce qu'il faudra faire en arrivant au bureau... Cet empiètement n'a visiblement pas posé de problème pour les entreprises, et les salariés le tiennent pour un fait établi.   Là où le schéma se modifie, c'est dans l'intrusion de la sphère privée dans la sphère professionnelle. La tolérance est de mise lorsqu'il y a quelques coups de fil à passer pour son assureur, régler un problème de ligne téléphonique, prendre rendez-vous pour la révision de la voiture, et tous types de tracasseries administratives. Par contre, l'accès au web sur les ordinateurs de bureaux a commencé à modifier cette intrusion ! Commandes en lignes pendant la journée, réservation des vacances, recherche d'un resto ou d'un fleuriste... Cela constituait déjà une limite pour beaucoup d'employeurs.   Mais quid de l'usage du web 2.0 dans l'entreprise ?   Comment séparer la sphère privée de la sphère professionnelle ?   - Les réseaux sociaux : L'usage pro ou perso de Viadeo ou de Linkedin est-il identifiable pour un employeur ? Si je suis en cours de recrutement, utiliser ces outils est plus que nécessaire. Et pour les utiliser, je dois y être inscrit et y avoir un minimum de « contacts » pour parvenir à recruter. Le risque de voir le recruteur devenir recruté est donc réel. De même, en tant que commercial dans le B to B, ces réseaux seraient sans aucun doute une vraie vitrine et un véritable terrain de chasse pour augmenter mon chiffre.   - Les sites communautaires : Même si les marques n'ont, semble-t-il, pas encore tout compris pour utiliser Facebook comme outil commercial, les personnes travaillant pour ces marques peuvent y créer des communautés, tisser des liens, pour capter des prospects sur leur notoriété individuelle plutôt que celle de la marque qu'ils représentent. Comment alors distinguer l'usage professionnel de Facebook de l'usage privé ? Le communiquant qui anime sa communauté ou son réseau le fait-il à titre personnel ou professionnel ?   - Les blogs : Lire des blogs pros (entendez par là la thématique du blog, pas le statut du blogueur) ou perso peut faire partie de votre job. Laisser des commentaires, bloguer à votre tour, se créer une petite renommée au sein d'une communauté peut aider pour accroître la taille de son réseau, la visibilité de sa marque, trouver des infos sur les concurrents, capter des tendances de marché... Que sais-je encore ? Et encore une fois, comment distinguer le type d'usage ? Vous êtes passionnés par un sujet, créez un blog, êtes repérés et embauchés par une entreprise... Vous poursuivez votre blog, bien entendu, mais où est la frontière entre perso et pro ?   Bref, pas besoin de vous faire un tableau (même si je viens effectivement d'en faire un...), les interactions entre professionnel et personnel deviennent flous.   Quelle est la réaction des entreprises ?   Paradoxe, tout le monde n'est pas d'accord sur le sujet. Mon sentiment est que les entreprises de service, consulting, formation, etc. sont en train de bien intégrer ce phénomène et ont une vision claire de ces évolutions. Pendant ce temps, dans les boîtes plus traditionnelles (distribution, production...) on est encore à l'âge de pierre ou la censure est digne des régimes totalitaires les plus caduques ! Logiciels de traçages, sites ou typologie de sites interdits, autorisation selon les services.../... Une sorte de politique de la terreur, avec sanctions à la clé ! Si je considère comme normal que tous les sites à caractères illégaux soient interdits (Une entreprise est considérée comme fournisseur d'accès et a des devoirs en tant que tel), je trouve anormal de bloquer l'accès au reste du web.   Employeur = Recruteur !   N'oublions pas une chose ! Pour courtiser un candidat, l'ambiance et les conditions de travail sont des arguments à part entière. Allez donc expliquer à ce jeune diplômé, qui vient de passer quelques années à fréquenter forums, chat, blogs, pages personnelles, sites communautaires que « ici, on ne se connecte pas pendant les heures de boulot ! Par contre, nous aimons le fait que vous puissiez lire et traiter vos mails pendant vos vacances, et que vous restiez joignables, au cas où ! Bien entendu, partir avant 20h00 le soir est très mal vu... » Je schématise à peine...   Quel est le risque après tout ? Un salarié qui veut vous quitter le fera de toute façon, avec ou sans Viadeo... Un salarié qui veut surfer le fera de toute façon à partir de son mobile... Va-t-on interdire les téléphones mobiles au bureau ???   A l'heure où le marketing social est à la mode, où l'on parle de marque employeur à tour de bras, soyons cohérents... L'image de marque de votre entreprise dépend également de celle qu'en ont les collaborateurs.   La notion même de temps ne veut plus dire grand-chose tellement tout évolue en permanence. Couper les salariés de leurs « sources », c'est vous priver de :  
  • - leur motivation;
  • - leurs sources d'idées;
  • - leurs innovations potentielles;
  • - leur fidélité;
  • - .../...
    N'oublions pas une deuxième chose ! L'interdit crée l'envie de transgresser... ]]>
Thu, 24 Jul 2008 14:07:00 +0200 http://www.buzztogether.net/article-21475881.html
<![CDATA[La Publicité par l’objet : l’exemple AKWACOM]]> http://www.buzztogether.net/article-21309919.html
C'est ce que vous propose Akwacom, société créée autour d'un concept novateur : « L'eau des marques qui communiquent ».
L'idée semble simple, mais elle est en fait géniale. Car avec cet objet promotionnel, vous ne vous contentez pas d'afficher votre marque comme cela se fait sur des stickers, des stylos, des briquets, etc., qui finiront au fonds d'un tiroir ou pour les coloriages du petit. Imaginez-vous sur un salon professionnel... Il y fait souvent très chaud ! Vous offrez à votre client une petite bouteille d'eau (33cl) marquée à votre logo. Un cadeau super utile, qui rend service, et dont on se souvient parce que cela nous a fait du bien ! Bref, un capital sympathie indéniable pour la marque...
Qui plus est, le design est innovant, avec ces rondeurs toutes féminines et ces deux facettes plates, qui permettent d'apposer votre marque. Les minimum de commande sont de 1000 bouteilles (c'est peut-être un peu beaucoup pour une PME ?), avec une sérigraphie qui va jusqu'à 4 couleurs pour la représentation de votre marque. Cela laisse de la possibilité pour s'exprimer sur ce support !  
Cette eau de source d'origine vosgienne n'a sans doute pas fini de faire parler d'elle !   ]]>
Tue, 22 Jul 2008 00:00:00 +0200 http://www.buzztogether.net/article-21309919.html
<![CDATA[La SMART fête ses 10 ans !]]> http://www.buzztogether.net/article-21392644.html
A l'origine, le concept voulu était celui d'une voiture écologique, à propulsion électrique, et associé à un projet de location innovant (tiens, précurseur de la voiture-lib' ?). Mais après les refus de Renault et Volkswagen de s'associer au projet, c'est Daimler-Benz qui rentre dans le sujet et s'associe avec Swatch pour lancer MCC (Mercedes City Car) en 1994.

Seulement, le projet de Mercedes est celui d'une micro car, citadine par définition, consommant peu, certes, mais pas électrique du tout, et économique à l'achat (en théorie). Le concept d'origine a donc évolué vers celui que l'on connaît aujourd'hui, pour voir naître en 1998 les premières SMART. Le projet n'étant plus celui d'origine, Nicolas Hayek se retirera, laissant à Mercedes les rênes.

Le démarrage a été difficile pour la SMART : 2 000 exemplaires vendus en 1998 pour 20 000 prévus ! Le marché était réticent au démarrage car le prix était finalement trop élevé pour une micro car. Il fallait donc créer une image de marque pour légitimer ce produit. Le web a été un élément central de cette construction de valeur et d'image : il a permis de tisser une communauté autour du concept, de faire tester la voiture par des internautes. Ceux-ci ont pu faire évoluer le concept en donnant leur avis sur les options et les finitions, et surtout pour valider le positionnement prix de ce nouveau véhicule ! C'est ainsi qu'à partir de 2 000 les ventes vont dépasser les 110 000 voitures par an ! Malgré tout, la marque n'a jamais gagné d'argent, le prix de vente public étant encore jugé trop élevé par les consommateurs.

Aujourd'hui, la SMART est vendue dans 37 pays et se lance même aux Etats-Unis depuis cette année (30 000 préventes).

Ce qu'il faut retenir de cette aventure ? Il ne faut jamais avoir raison trop tôt pourrait être un résumé viable de la Smart Story ! Car aujourd'hui, avec l'envolée du pétrole, l'encombrement des centres villes, la SMART peut se positionner en pionnière : Seulement 88 g de CO2 par km pour la seconde génération, et 1 000 km d'autonomie pour la version hybrid.

Sur le plan marketing, l'utilisation du web était sans aucun doute précurseur, mais les internautes d'hier n'étaient pas représentatifs des modes de consommation de l'époque. Ils étaient également trop en avance... Aujourd'hui, l'usage du web dans la construction d'une image de marque est indispensable, et je suis convaincu que SMART pourra rebondir à nouveau grâce au web... ]]>
Mon, 21 Jul 2008 10:19:00 +0200 http://www.buzztogether.net/article-21392644.html
<![CDATA[Une semaine sur la blogosphère #4]]> http://www.buzztogether.net/article-21288181.html

Marketing pur et dur:

- 12 outils pour faire connaître un commerce ou une petite entreprise sur Marketing & Innovation. Une très bonne base pour tout homme marketing, reprenant les clés du bon sens et fournissant ainsi une check-list des points à ne pas oublier;

- UNICEF // Puits d'espoir sur Marketing alternatif: Une campagne très visuelle, et de fait interactive... Qui n'aurait pas envie de remplir ce puits?

- Le Lancement du Bic Phone chez Alexandre. La marque reine du jetable vient jouer les trublions sur un marché bien installé: celui du téléphone portable;


Médias Sociaux:

Là, j'ai retenu 2 excellents billets du blog Mediassociaux.com:

- Ebay + Facebook: Utiliser FAcebook comme outil e commerce: Tout est dans le titre ;-)

- Cartographie des Forums Francophones par Christophe Druaux: Un outil indispensable pour les Responsables Marketing!!! Bravo pour ce très gros travail!!!


La blogosphère en mutation:

- Changement d'époque pour les blogs par Fred Cavazza. Une réflexion plus que pertinente sur la maturation du concept même de blogueur et le début de la professionnalisation... Je vous invite également à parcourir les commentaires;

- Trop d'influence tue le blog? sur Bleebot, qui poursuit la réflexion...

Mais vous aurez sans doute déjà lu ces billets?


Optimisation de vos articles:

- 10 ways to Optimize a Popular Post on Your Blog sur l'incontournable ProBlogger. Un rappel intéressant pour comprendre comment optimiser un billet à succès sur votre blog, et comment en tirer le meilleur pour le reste de votre travail. ]]>
Wed, 16 Jul 2008 21:40:00 +0200 http://www.buzztogether.net/article-21288181.html
<![CDATA[Le CNRS se penche sur la Blogosphère!]]> http://www.buzztogether.net/article-21144826.html
Il y a un côté interactif dans cette étude puisque vous pouvez zoomer sur la carte et constater qui a relayé l'info, ainsi que le nombre de clics.

Ludique et intéressant en terme de concept (je vous rappelle que Blogosphérus avait tenté l'expérience, mais je n'ai jamais vu la carte en question en 2006) je vous invite à y participer à votre tour! ]]>
Thu, 10 Jul 2008 20:43:00 +0200 http://www.buzztogether.net/article-21144826.html
<![CDATA["Made in China"... Pour l'instant!]]> http://www.buzztogether.net/article-21122424.html La Chine est l'usine du monde a-t-on coutume d'entendre chaque jour. Ce phénomène est indéniable aujourd'hui, mais ne me semble pas pérenne dans le temps. 2 facteurs majeurs à cela: La démographie chinoise et la croissance du marché local.
La Démographie Chinoise: Depuis 1979, la Chine mène une politique de l'enfant unique. Sauf plus récemment où les couples (tous deux enfants uniques) ayant un certain revenu ont le droit d'avoir un deuxième enfant, dans les grandes villes. Cependant, même avec cette évolution, le renouvellement des générations ne peut être assuré!


Si le 1,3 milliardième petit chinois est né officiellement le 6 janvier 2005, les projections donnent le 1,350 milliardième en 2018, et un pic en dessous des 1,4 milliards de 2024 à 2030. La population pourrait alors perdre environ 100 millions d'habitants de 2030 à 2050. La version du plan de la Commission du planning familial prévoit quant à lui juste une population stabilisée en 2030 à 1,45 milliards d'habitants. Pour étayer ces hypothèses, sachez que le taux de croissance de la population chinoise (Naissance - Mortalité) est passé de 14,39% en 1990 à 6,95% en 2000.

Et alors? Eh bien c'est le premier gros souci de la Chine, qui se fait d'ailleurs déjà sentir dans certaines industries: il va y avoir une pénurie de main d'oeuvre sur le territoire chinois. Trouver du personnel qualifié dans ce pays qui a connu une croissance de 10,6% au premier trimestre va être de pus en plus difficile.
L'impact à moyen terme sera une hausse des prix. Les entrepreneurs chinois vont commencer à penser à fidéliser leurs ouvriers, ce qui passera par des hausses de salaires. Vous retrouverez ces hausses dans les prix d'achat. C'est inévitable...

Second effet 'Kiss Cool', des usines vont fermer, faute de personnel. Le parc fournisseurs va se contracter, générant là aussi une hausse des prix.

La croissance du marché Chinois: Le marché chinois se développe progressivement, de façon inégale, mais il se développe tout de même... Comme je le disais plus haut, la croissance du premier trimestre 2008 est estimée à 10,6%! L'émergence de classes moyennes, vivant dans les villes, fait s'accroître la consommation dans tous les secteurs: immobilier, équipement de la personne, automobile, électronique grand publique... Rien n'y échappe. Le marché national devient donc un véritable potentiel pour les entrepreneurs locaux, qui vont vite comprendre que produire pour vendre en Chine peut avoir un effet considérable sur leur développement, tant les volumes sont importants sur ce marché.

Ce phénomène pourrait même être amplifié par les tensions inflationnistes sur la nourriture. Car si les populations urbaines les plus pauvres subissent la hausse des prix alimentaires de 20%, les agriculteurs (majeure partie de la population) voient leurs revenus s'accroître de 20% (Source World Bank) depuis mi 2007. Et cette hausse de revenus se traduira également par une croissance de la consommation.

Bref, plus la Chine croît, plus ses besoins en matières premières vont être importants. Son impact sur l'inflation à l'échelle mondiale va donc durer car la croissance génère la demande et l'inflation dans ce cas précis. C'est d'ailleurs pour ces raisons que tous les pays appellent la Chine à 'maîtriser' cette croissance... (Et pour cette raison également que notre Président se rendra aux JO, afin de ne pas perdre quelques précieux marchés)

En bons entrepreneurs (et croyez-moi, les chinois sont des maîtres en la matière dès qu'il est question d'argent), les chinois vont baisser les capacités de production réservées aux exportations (en %). Moins de place dans les plannings de production signifiera hausse des prix, là encore!

C'est ainsi que la Chine va progressivement voir diminuer son taux de croissance des exportations, et de nouveaux pays émergents prendront la place, toujours en Asie bien entendu, mais avec des capitaux chinois... Car la compétitivité de ce pays va s'éroder sous le coup de la hausse des prix: pénurie de main d'oeuvre et consommation locale. Un autre facteur pourra accélérer le mouvement: l'évolution du Yuan (devise chinoise) par rapport au dollar et à l'euro... ]]>
Wed, 09 Jul 2008 23:17:00 +0200 http://www.buzztogether.net/article-21122424.html
<![CDATA[‘The Art of Blogging’ ou ‘Comment trouvez-vous les idées de billets ?’]]> http://www.buzztogether.net/article-20990545.html Je reste admiratif devant ces blogs qui parviennent à publier 2 à 3 articles par jour ! Je me pose toujours ces questions : combien sont-ils pour produire cela ? Que font-ils dans la vie hors du blog ? Et surtout, où puisent-ils leurs ressources pour avoir toutes ces idées de posts souvent bien fournis ?   Il ne s'agit pas là de lancer un débat sur qualité, la quantité ou la longueur des billets. Simplement, de faire un point sur les différentes sources qui irriguent l'inspiration du blogueur. Car je parie qu'un blogueur est avant tout un boulimique d'info, curieux de tout... Voici mes sources d'inspiration, en avez-vous d'autres ?   - La presse, qu'elle soit quotidienne, hebdomadaire ou mensuelle : Je suis un ‘informativore', puisque je parcours les grands titres et quelques articles de beaucoup de journaux, et ceci quasi quotidiennement : Le Monde, Le Figaro, Les Echos, L'Express, La Tribune, Capital, Stratégies, Newzy, L'Expansion, Le Journal du Textile, Challenges et quelques newsletter que je reçois par mail... J'en oublie sûrement. J'y consacre 1h00 par jour, via mes flux RSS ou abonnements réels. Certains articles peuvent parfois donner envie d'écrire un billet, mais dans ce cas, il s'agit plutôt d'être un relai d'information ou de donner un point de vue. Occasionnellement, la presse me donne l'inspiration pour un article de fonds ;   - Les Alertes Google : Sur quelques sujets de prédilections, j'ai des alertes Google qui me communiquent des news parfois pertinentes. Mais sur un mail d'alerte contenant 10 liens, seul 1 est intéressant le plus souvent, malgré un affinage assez serré des mots clés. Et sur 10 liens intéressants, un seul me donnera assez de matière pour un billet. Non que l'information ne soit pas bonne, mais elle ne justifie pas toujours un billet. Eplucher mes alertes Google doit me prendre un quart d'heure par jour ;   - Les blogs : Bien entendu, je suis plusieurs blogs via mon reader. Quand un billet me semble intéressant, j'active le suivi pour le retrouver facilement, et pour ainsi pouvoir revenir dessus à tête reposée. Selon la deuxième lecture, soit je laisse un commentaire, soit je le reprends dans ‘Une semaine dans la blogosphère', soit il m'inspire un billet complémentaire, soit... rien de plus... Les bons billets, je les lis au moins 2 fois si je pense que cela peut déclencher une étincelle au bout de ma plume... Cette lecture me prend une demi-heure quotidienne ;   - Les mails : Je suis sollicité (de temps en temps, donc moins que beaucoup de bloggueurs) par des lancements de sites, des communiqués de presse, des buzz... Et il m'arrive d'y répondre favorablement. Cela dépend, s'il y a du vent, si... non, cela dépend si le sujet m'a l'air solide ou non.   - La radio : Je passe du temps en voiture pour me rendre au boulot. Avantages et inconvénients il y a. Mais idée potentielle j'y trouve parfois. Mon temps de trajet aller/retour quotidien est de 1h00. Cela laisse du temps pour capter la bande FM ;   - Conversations et Réseau : Rencontrer, discuter, échanger, partager, tout ceci fait partie de notre quotidien. Il peut se dégager d'une conversation de bonnes idées de billets. Le temps passé ? Là, je n'en sais rien. Impossible de quantifier la notion d'échanges sociaux (professionnels ou personnels).   - L'environnement quotidien : Dès que je suis en mouvement, entendez par là que je me déplace d'un point A à un point B, mes sens se mettent en veille active. De même dans la vie quotidienne ! Que je sois à pieds, en voiture, en métro, en avion ou n'importe quoi d'autre, j'observe, et c'est une véritable source d'inspiration.   Bref, il y a une question qui se dégage de tout cela : Et si je ne bloguais pas, passerai-je autant de temps à veiller l'info ? Après réflexion, je réponds OUI, définitivement. La curiosité est chez moi une attitude naturelle, que je tente de cultiver jour après jour.   Le fait de blogguer n'est qu'un amplificateur de ce phénomène qui consiste a être curieux de tout, tout le temps. Ce n'est pas une conséquence ! J'irais même jusqu'à dire que la conséquence, c'est le blog... Et donc, l'essentiel de l'activité lié au blogging, c'est-à-dire la veille, n'est pas chronophage puisqu'elle est à l'origine un pré requis. Par contre, cela ne répond pas à la question : avec toutes ces sources d'infos, je n'ai pas le sentiment d'avoir assez de matière pour publier plus d'un billet tous les 2 jours. Suis-je trop sélectif ? Ne suis-je pas sur les bonnes sources d'inspiration ? Je n'ai pas trouvé de réponse à cette question. A moins que ce ne soit une question de temps disponible pour écrire et publier?   Et vous ? Quelles sont vos astuces pour trouver des idées de billets ? ]]> Fri, 04 Jul 2008 21:19:00 +0200 http://www.buzztogether.net/article-20990545.html